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ECONOMIE  

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Agriculture - Ressources-naturelles - Industrie - Énergie - Tourisme - Réformes - FiscalitéCommerce - Investissements

La Géorgie est l’une des régions agricoles les plus importantes du Caucase et a aussi une place fondamentale pour les cultures subtropicales dans cette zone. Son climat particulièrement propice favorise la cultures :

    - du thé qui pousse sur les collines de Terra rassa qui font face à la Mer Noire.

    - des agrumes qui sont cultivés sur les basses terres de Colchide ayant été gagnées sur les marais et sur les bandes côtières du Nord et du Sud.

    - des vignobles réputés occupant les collines de Géorgie Occidentale et les plaines de la partie Orientale.

A l’ouest, on trouve également des figues, des kakis, des grenades, des nèfles et des arbres fruitiers de toutes sortes.

Les céréales les plus présents sont  l’orge et le  blé d’hiver ou de printemps.

Le tabac représente l’une des cultures industrielles les plus importantes du pays.

Maïs, betteraves sucrières et légumières tiennent également une place importante.    

L’agriculture est l’un des principaux domaines de l’économie géorgienne. L' élevage est très diversifié. La viticulture représente une des plus riches traditions de l’agriculture géorgienne : plus de 200 variétés de vignes cohabitent et les différents produits dérivés, vins et brandy sont exportés vers de nombreux pays.

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La plus grande richesse du sous-sol géorgien, c'est le manganèse dont les réserves sont estimées à 215 Millions de tonnes.

11 gisements de pétrole déjà  décelés sur le territoire représentent environ 28 Millions de tonnes.

Le gisement de charbon est estimé à 400 millions de tonnes.

On trouve également du cuivre, du zinc, de la baryte dont les 6 gisements totalisent environ 15 millions de tonnes.

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La Géorgie est un pays agraire et industriel. Tous les domaines de l’industrie y sont représentés, de l’agriculture à la construction de machines.

  •         Industrie lourde, usines d’avions et de locomotives.

  •         Industrie légère et chimique, industrie électronique.

La Géorgie est particulièrement riche en eaux minérales et naturelles (2300 sources environ dont le débit annuel est de 130 Millions de litres).

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Les ressources hydrauliques sont considérables et représentent une des sources traditionnelles de production d'énergie. Pour l’instant, seulement 10 % de cette capacité est exploitée.

Un vaste programme de réhabilitation de l’énergie hydraulique et thermique a été entrepris parallèlement à la construction de nouvelles centrales.

Aujourd'hui la Géorgie subit un grave déficit d’énergie électrique et elle est loin d’être autonome en la matière.

La capitale Tbilissi est très souvent privée de courant électrique et n’est parfois approvisionnée que deux à trois heures par jour.

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L’activité touristique est en pleine expansion. La diversité géographique et architecturale en font une destination pleine d’attraits.

La nature est accueillante et invite aux grandes randonnées, au ski et à l’équitation.
Elle est aussi un terrain privilégié pour la pêche et  la chasse .

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Grâce à l’aide internationale et aux efforts déployés par les autorités du pays, des réformes économiques profondes et irréversibles ont été mises en œuvre. 

Au cours des 3 dernières années, plus de 400 actes législatifs ont été votés par le Parlement dont les lois principales rendent irréversible le processus des réformes économiques.

Un nouveau Code des Taxes et des Douanes résultant de la coopération entre le législateur géorgien et de nombreuses institutions internationales vient tout juste d’être adopté.

Des lois sur les activités monopolistiques et la concurrence, sur la statistique, sur la protection des droits des consommateurs, sur le banques commerciales, sur la propriété foncière, sur la publicité et la promotion, sur les garanties des investissements, sur la privatisation de la propriété d’État etc... sont également venues compléter le dispositif législatif de la Géorgie.

Mais sont-elles réellement appliquées  ? 

La stabilité économique a permis d’introduire en octobre 1995 une monnaie nationale, le Lari dont le taux avait peu varié jusqu’à novembre 1998 (1,4 Lari pour 1 $ US) .

Cette stabilité  n’a cependant pas été modifiée par la crise russe.

L’évolution macro-économique a été  très favorable après  1995. Après l’effondrement de 1992  1995 , le PIB a retrouvé le chemin de la croissance. Cet élan s’est poursuivi en 1996/1997 avec un taux de croissance de 11,5% ainsi qu'en 1998 avec un  PIB en augmentation de 12,3%  notamment grâce aux performances des PME privées dans les services, les transports, la construction, le commerce et l’industrie alimentaire (volume spécifique du secteur privé dans le PIB : 75% pour 1998)

Depuis, la croissance marque le pas et régresse même. 

Le journal "Rezonanci" fait état, dans son édition n° 297 du 22 novembre 2001, d'une dépréciation préoccupante du Lari par rapport au $ US (2,17 Laris pour 1 $ US)

Aujourd'hui, force est de constater que l' économie géorgienne est loin d'avoir décollée.

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Le budget de l’État éprouve de nombreuses difficultés. La levée d’impôts n’est pas systématique et surtout pas encore rentrée dans les mœurs et nombreuses sont les personnes privées ou morales qui y échappent. La lutte contre la corruption est engagée mais devrait absolument s’intensifier pour que l’État réussisse à s’en sortir.

La croissance du  déficit de la balance commerciale, l'évasion fiscale  non maîtrisée et les incertitudes politiques assombrissent quelque peu les perspectives de redémarrage.

De nombreuses mafias noyautent encore tous les secteurs de l’économie.

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La politique commerciale de la Géorgie se tourne résolument vers l’occident.

La Géorgie bénéficie d’un accord de partenariat et de coopération avec l’Union Européenne. 

Elle est depuis juin 2000  membre à part entière de l’OMC (Organisation Mondiale du Commerce). 

La politique de privatisation est très active, celle des PME est pratiquement achevée. Celle des grandes entreprises est en cours.

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Une nouvelle législation prévoit la protection des investissements étrangers et crée des conditions favorables pour les investisseurs étrangers qui peuvent eux-mêmes déterminer les axes et les montants de leurs investissements.

Cette législation interdit la nationalisation de ces investissements étrangers.

La Géorgie suscite à juste titre l’intérêt ds investisseurs étrangers : Anglais, Allemands, Américains, Italiens, Turc, Grecs et Français.

Les Français sont les plus frileux pour l’instant. 

Pourtant, malgré la présence des investisseurs étrangers, la part des entreprises créées avec leur participation ne dépasse pas 2% de la production.

Pour les 6 premiers mois de l’année 1998, le commerce de la Géorgie avec la France ressortait à 232.000 $ en export et 14 Millions de $ en importations.

Les axes prioritaires des investissements sont  les secteurs suivant :

  1. Energie

  2. Agriculture

  3. Transports

  4. Communication

  5. Tourisme

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